La vendetta

LITTÉRATURE FRANÇAISEROMANCE TRAGIQUEHONORÉ DE BALZAC

4/9/20191 min read

Créant le roman moderne, Balzac a étudié les mœurs avec des types humains tellement saisissants de vérité, que certains de ses personnages sont devenus des archétypes dans leur genre. 

La Vendetta, parue en 1830, est l’une des premières nouvelles des Scènes de la vie privée de la Comédie Humaine, la plus imposantes des œuvres avec 91 romans, contes et nouvelles écrites par Honoré de Balzac entre 1829 et 1848.

Animé par l’ambition de brosser des portraits de toutes les classes sociales de son époque, dans toute sa réalité, belle ou laide, pauvre ou riche, le grand écrivain marque la littérature de son époque, française et européenne.

Ecrite avec raffinerie, l’intrigue est une exploration des liens familiaux, notamment ceux de père-fille (thème cher au cœur du romancier) tissée sur une toile d’amour et de haine, d’art et d’uniforme, d’orgueil et de destin.

Cela commence en 1800 quand une famille Corse (Di Piombo) s’enfuit à Paris après s’être entretuée avec leurs ennemis (Porta) et demande protection de Napoléon, alors Premier Consul. Ginevra, leur fille unique, en artiste sensible et en italienne fière, s’arme de son amour et refuse de se laisser fléchir par l’absurdité des vendettas. Balzac nous offre une belle version d’un amour contrarié et tragique.

Créant le roman moderne, Balzac a étudié les mœurs avec des types humains tellement saisissants de vérité, que certains de ses personnages sont devenus des archétypes dans leur genre. Lisant il y a longtemps Illusions Perdues et d’Eugénie Grandet (ce dernier dans le cadre d’un programme scolaire) je me dis que des relectures s’imposent tellement je les avais découvert avec un œil novice manquant naturellement de recul.

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