La doublure
MES RÉFLEXIONS


La réalité est parfois hideuse, mais plusieurs artistes nous en font une belle présentation.
Serait-il illusoire de croire à la face esthétique de la laideur ?
Les choses que nous vivons, transportent souvent des réponses sous forme de points d’interrogation ; qui n’apparaissent jamais plus convaincantes, plus congruentes au moment exact où nous voulons comprendre, plutôt quand le cours de vie décide d’inverser son habit et se montrer plutôt… en doublure.
Combien d’adjectifs pourraient suppléer le mot : souffrance ? combien de synonymes pourraient le définir à différentes mesures ?
Nous accueillons fièrement la faveur de la Providence et nous nous y faisons : ce prix, nous le méritions ! Cependant, c’est étant sujets à la douleur que le temps coule lentement et les mouvements paraissent inertes. Tout devient matière à réflexion et nous pointons le doigt d’accusation.
L’indifférence à la joie est une inconfiance en un lendemain meilleur, mais ne fait point déchoir l’humanité en nous… sauf qu’une âme délicate est toujours ébranlée par les tourments, s’agite face aux malheurs, se trouble à l’incapacité de rendre ces coups et sensiblement triomphe de l’insensibilité. Tel un tentaculaire flagellant de ses appendices à coup meurtrier, les dures épreuves accablent sans grâce. Les abattements sont ce qui enveloppe de sombres couvertures et finissent par ombrager le ciel printanier de l’esprit.
En matière de relations, certaines séparations chagrinent, de par les mots et les moments choisis, mais a-t-on suffisamment de lucidité pour prétendre que c’est un moyen inévitable d’éviter d’être encore plus malheureux… ensemble !
Parce qu’il est probablement implacable de cultiver en ces périodes de doute et de brouillard, des non-dits et des non-compris (malgré nous) qui feront partie des motivations guidant nos pas prochains, vers une meilleure version de soi !
