Cinq heures vingt-cinq

AGATHA CHRISTIEROMAN À ÉNIGMELITTÉRATURE BRITANNIQUE

4/5/20172 min read

C’est dans un village isolée dans la compagne anglaise que se déroule un meurtre des plus compliqués, de par les motifs et les circonstances, où toute personne semble touchait de près ou de loin au drame. Les phénomènes surnaturels dont il est question dans ce roman viennent pimenter l’enquête.

Après plusieurs lectures absorbantes, on a envie d’un soupçon de mystère, surtout le temps d’un week-end, que l’on retrouve en opulence chez Agatha Christie, la maîtresse du « whodunit » (contraction de « Who (has) done it ? » pour ceux qui l’ignoraient comme moi, désignant le mouvement littéraire britannique du roman policier ou roman à jeu apparu au début du XXème siècle).

Publié en 1931, Cinq heures vingt-cinq (de son titre original The Sittaford Mystery) est le 11ème roman d’Agatha Christie où l’on ne retrouve sur les lieux du crime ni Hercule Poirot ni Miss Marple pour tirer au clair cette affaire. C’est plutôt dans une enquête parallèle menée par un inspecteur de police et la fiancée du présumée coupable, neveu de la victime.

C’est dans un village isolée dans la compagne anglaise que se déroule un meurtre des plus compliqués, de par les motifs et les circonstances, où toute personne semble touchait de près ou de loin au drame. Les phénomènes surnaturels dont il est question dans ce roman viennent pimenter l’enquête.

En effet, les invités du Castel de Sittaford proposent une séance de spiritisme et font « tourner une table » (Mode qui culmine en Europe depuis les années 1850). Malheureusement, ce qui suivra n’avait rien d’un jeu, parce qu’un « esprit » annonce l’assassinat du Capitaine Trevelyan à 5h25 de l’après-midi.

L’écrivaine de La mystérieuse affaire de Styles, a encore une fois entremêlé intrigues et sujets. Ce que le lecteur ne peut qu’apprécier parce qu’elle lui fournit en même temps que la police les éléments pour tenter de démasquer le vrai coupable, qui est généralement le personnage dont on se doute le moins (ou pas du tout !).

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